« Suis-je le gardien de mon frère ? » (Gn 4, 9)
C’est à l’ensemble des communautés religieuses, membres de la Corref, que sœur Véronique Margron, op, présidente de la Corref, a adressé une lettre intitulée « Suis-je le gardien de mon frère ? ».
C’est à l’ensemble des communautés religieuses, membres de la Corref, que sœur Véronique Margron, op, présidente de la Corref, a adressé une lettre intitulée « Suis-je le gardien de mon frère ? ».
Voilà. Ils sont arrivés au cimetière Saint-Pierre de Marseille au carré de la « Terre Commune ». Ils sont là. Je les vois. Mais eux ne me voient pas. On pourrait presque dire qu’ils font comme si je n’étais pas là. Pourtant c’est pour moi qu’ils sont venus…
« J’ai la tentation de me reconnaître dans le ‘petit rat de bibliothèque’ cité en tête de Moby Dick ; ‘Ce bucheur simple et appliqué de ver de terre qu’était le ‘sous-second libraire’ semble avoir parcouru les longs vaticans de livres et le petites boutiques de la terre, ramassant au petit bonheur, où il pouvait et en n’importe quel livre sacré ou profane, les moindres allusins aux baleines…
Le quêteur de cet article fait référence au charisme vincentien. Depuis longtemps, je suis convaincu que tout charisme authentique ne s’entend que de la personne. Par appropriation il peut s’attribuer à une institution, comme c’est le cas pour la Congrégation de la Mission et par extension à un ensemble d’institutions vivant du même esprit, en l’occurrence, la famille vincentienne.
Les estomacs des affamés du monde entier parlent la même langue … Les cœurs des pauvres du monde entier parlent la même langue … Les missionnaires du monde entier communiquent dans la même langue, le langage de l’amour …