» Mais vous, heureux vos yeux puisqu’ils voient, et vos oreilles puisqu’elles entendent « . Homélie 12 juillet 2020. Chapelle Saint Vincent de Paul – Paris

Chers frères et sœurs, nous connaissons bien la parabole du semeur. Elle ouvre en Saint Matthieu tout un discours qui aura pour forme cette manière particulière de raconter pour transmettre un message. Jésus utilise ainsi des moments de la vie quotidienne connues par tous – ici le geste du semeur, si prégnant dans une société agricole – exemples qui parfois sont devenus si éloignés de la vie quotidienne de nos sociétés contemporaines citadines et automatisées.

Homélie du Pape François pour la Conclusion du Synode. 27 octobre 2019.

Les erreurs du passé n’ont pas suffi pour qu’on arrête de détruire les autres et d’infliger des blessures à nos frères et à notre sœur terre : nous l’avons vu dans le visage défiguré de l’Amazonie. La religion du moi continue, hypocrite avec ses rites et ses “prières” – bien des gens sont catholiques, se déclarent catholiques mais ont oublié d’être chrétiens et humains -, elle oublie le vrai culte à Dieu qui passe toujours par l’amour du prochain. Même des chrétiens qui prient et vont à la messe le dimanche sont adeptes de cette religion du moi.

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