“Une joie inquiète” 3e dimanche de l’Avent C. Homélie en la Chapelle saint Vincent de Paul à la Maison-Mère de Paris. 16 décembre 2018

Une joie inquiète… Je vais vous faire un aveu : j’ai été bien embarrassé pour préparer l’homélie d’aujourd’hui. Ce dimanche est traditionnellement celui de la joie. Toutes les lectures nous invitent à la joie parce que l’événement qu’elles annoncent n’est autre que la naissance du Fils de Dieu devenu homme comme nous dans ce monde, envoyé du Père pour nous sauver.

“La bonne politique est au service de la paix”. Message du Saint-Père François pour la célébration de la LIIe Journée Mondiale de la Paix. 1er JANVIER 2019

La paix, en effet, est le fruit d’un grand projet politique qui se fonde sur la responsabilité réciproque et sur l’interdépendance des êtres humains. Mais elle est aussi un défi qui demande à être accueilli jour après jour. La paix est une conversion du cœur et de l’âme

Lettre de Jésus pour son anniversaire

Tous les ans ça empire. Les gens se rappellent seulement de ce qu’ils boivent et mangent, des cadeaux qu’ils ont reçu et plus personne ne pense a moi. J’aurais voulu pour la fête de Noël cette année que vous me laissiez rentrer dans votre vie.

Noël 2018. Réflexion de Mgr Jacques Noyer, évêque émérite d’Amiens

Mais ce que j’entends, n’est pas l’amour des pauvres, le souci de ceux qui n’ont rien, l’amour qui appelle au partage et à la justice. J’entends une population qui a peur de devenir pauvre, une population qui n’aime pas les pauvres. Tout le monde se dit pauvre pour avoir le droit de crier ! Les pauvres riches sont obligés de quitter le pays puisqu’on les gruge. Les pauvres pauvres ferment leur maison à plus pauvres qu’eux. J’ai connu un pays pauvre qui se pensait assez riche pour accueillir le pauvre. Je vois un pays riche qui se dit trop pauvre pour ouvrir sa porte à moins riche que lui.

Petite visite de notre dévotion à Marie

Mettons-nous quelques instants à la place d’une mère. Celle-ci apprécierait elle d’entendre à longueur de journée son enfant dire qu’il est nul, qu’il n’est pas à la hauteur, qu’il n’est bon à rien etc. ? car ce « pauvres pécheurs » dit principalement nos incapacités à relever le défi de vivre comme Dieu nous le demande. Cette mère ne se désolerait-elle pas de ne voir aucune avancée de l’enfant ? Ne serait-ce pas lui laisser comprendre qu’elle n’est pas une bonne mère puisque nous ne sommes capables de rien ?