Homélie Dimanche 30 du Temps Ordinaire. Chapelle Saint Vincent de Paul – Paris
Si nous voulons aujourd’hui accueillir avec toute sa force le propos de Jésus, il faut le contextualiser à l’aune de notre propre vie de foi.
Si nous voulons aujourd’hui accueillir avec toute sa force le propos de Jésus, il faut le contextualiser à l’aune de notre propre vie de foi.
Je lui ai dis ‘tu as enfin compris…. Ce que peu de gens comprennent… ! si seulement ils savaient ce qu’ils perdent en les évitant, quand ils ne les jugent pas et ne les condamnent pas… ! tout cela parce qu’ils sont LEVAIN dans la Pâte.
Chers frères et sœurs, le « carême » du Fils de Dieu a consisté à entrer dans le désert de la création pour qu’il redevienne le jardin de la communion avec Dieu, celui qui existait avant le péché originel (cf. Mc 1,12-13 ; Is 51,3).
Sans donc exagérer le « caractère régulier » et exemplaire de la Communauté de Saint-Lazare, on peut remarquer, au terme de cette étude, comme une évolution progressive du style de vie en communauté. Certes, la Communauté demeure nettement et prioritairement apostolique, mais il semble évident que le style de vie se structure réellement « à l’exemple des religieux », selon la formule de saint Vincent
La foi amène le croyant à voir dans l’autre un frère à soutenir et à aimer. De la foi en Dieu, qui a créé l’univers, les créatures et tous les êtres humains – égaux par Sa Miséricorde –, le croyant est appelé à exprimer cette fraternité humaine, en sauvegardant la création et tout l’univers et en soutenant chaque personne, spécialement celles qui sont le plus dans le besoin et les plus pauvres.