4 Avent – A (Matthieu 1,18-24). Méditation. N’avons-nous pas besoin de Dieu parmi nous ?
Il y a une question que je me pose chaque année au moment où je commence à observer dans les rues les préparatifs qui annoncent l’arrivée de Noël…
Il y a une question que je me pose chaque année au moment où je commence à observer dans les rues les préparatifs qui annoncent l’arrivée de Noël…
Vous avez pu, durant ce temps de l’Avent, vous nourrir et nourrir vos partages communautaires de la lettre du P. Général sur la Providence. Aidons-nous, comme il nous le demande, à vivre « l’abandon total entre les mains de Jésus, la confiance totale dans le projet de Jésus…
La paix est un bien précieux, objet de notre espérance auquel aspire toute l’humanité. Espérer la paix est un comportement humain qui renferme une tension existentielle…
Le premier mot de Dieu à ses enfants, quand le Sauveur s’approche du monde, est une invitation à la joie. C’est ce que Marie entend : «Réjouis-toi».
L’appel d’André est surprenant, saisi avec Pierre, en pleine activité de pêcheurs. Cet arrachement au monde du travail des premiers apôtres, Pierre et André, en train de « jeter leurs filets » au point de tout laisser, père et barque, fascine et donne à penser. Le fait de s’intégrer du même coup, dans une autre condition au point de suivre le prédicateur du Lac, Jésus, à sa suite, littéralement en « cheminant derrière lui », est tout aussi surprenant.