Petite visite de notre dévotion à Marie

Mettons-nous quelques instants à la place d’une mère. Celle-ci apprécierait elle d’entendre à longueur de journée son enfant dire qu’il est nul, qu’il n’est pas à la hauteur, qu’il n’est bon à rien etc. ? car ce « pauvres pécheurs » dit principalement nos incapacités à relever le défi de vivre comme Dieu nous le demande. Cette mère ne se désolerait-elle pas de ne voir aucune avancée de l’enfant ? Ne serait-ce pas lui laisser comprendre qu’elle n’est pas une bonne mère puisque nous ne sommes capables de rien ?

Lettre du Supérieur Général pour le temps de l’Avent. A tous les membres de la Congrégation de la Mission

Dans ma première lettre pour la fête de saint Vincent, il y a deux ans, je vous ai écrit à propos de saint Vincent de Paul, mystique de la Charité. Lorsque nous réfléchissons sur saint Vincent en tant que mystique de la Charité et que nous essayons de suivre son exemple à cet égard, nous devons nous rappeler qu’il n’était pas un mystique au sens courant du terme, tel que l’Eglise le décrit habituellement.

Publication : « Récit du salut et de l’intégration des étrangers dans les Actes des Apôtres. Analyse narrative et interprétation théologique d’Ac 10, 1-11, 18 »

Dans la séquence narrative étudiée, l’intégration ecclésiale est constitutive de l’universalité du salut. Le récit ne propose pas un christianisme formé de communautés ethnicisées, vivant en parallèle. Il ne suggère pas des communautés mono-ethniques ou mono-culturelles. L’histoire de Pierre et de Corneille construit plutôt une identité ecclésiale inclusive et respectueuse des différences ethniques et culturelles.