“L’espérance des pauvres ne sera jamais déçue” Message du Pape François pour la 3e Journée Mondiale des Pauvres. 17 novembre 2019, 33e dimanche du Temps Ordinaire

« Le pauvre n’est pas oublié jusqu’à la fin, l’espérance des malheureux ne périt pas à jamais » (Ps 9, 19). Les paroles du psaume manifestent une actualité incroyable. Ils expriment une vérité profonde que la foi parvient à imprimer avant tout dans le cœur des plus pauvres : rendre l’espérance perdue devant les injustices, les souffrances et la précarité de la vie.

Noël 2018. Réflexion de Mgr Jacques Noyer, évêque émérite d’Amiens

Mais ce que j’entends, n’est pas l’amour des pauvres, le souci de ceux qui n’ont rien, l’amour qui appelle au partage et à la justice. J’entends une population qui a peur de devenir pauvre, une population qui n’aime pas les pauvres. Tout le monde se dit pauvre pour avoir le droit de crier ! Les pauvres riches sont obligés de quitter le pays puisqu’on les gruge. Les pauvres pauvres ferment leur maison à plus pauvres qu’eux. J’ai connu un pays pauvre qui se pensait assez riche pour accueillir le pauvre. Je vois un pays riche qui se dit trop pauvre pour ouvrir sa porte à moins riche que lui.

Les initiatives de la Famille Vincentienne en France

« Les pauvres sont nos seigneurs et nos maitres » disait Saint Vincent. Aujourd’hui, les vincentiens creent des espaces de partage où les plus fragiles retrouvent le goût d’être debout et de partager la confiance par les échanges fraternels vécus dans les diverses structures. Les divers espaces ouvert essaient de répondre à leurs appels.

Message du Saint-Père pour la Journée Mondiale des Pauvres. 33è Dimanche du Temps Ordinaire – 18 novembre 2018 –

« Un pauvre crie ; le Seigneur entend. » (Ps 33, 7). Les paroles du psalmiste deviennent les nôtres lorsque nous rencontrons des situations de souffrance et de marginalisation, dans lesquelles vivent tant de frères et de sœurs que nous avons coutume de désigner par l’appellation générique de « pauvres ». Celui qui écrit ces mots n’est pas étranger à cette condition, bien au contraire. Il fait l’expérience directe de la pauvreté et la transforme cependant en un chant de louange et d’action de grâce au Seigneur.