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Père Pedro : «Les recettes de la fraternité n’ont pas de nationalité»

9 Nov 2018 | Non classé | 0 comments

INTERVIEW – Akamasoa, la cité malgache que le prêtre a fondée sur une décharge pour lutter contre la pauvreté, se veut un modèle duplicable, à la portée de tous les États.

À70 ans, Pedro Opeka, figure charismatique de la lutte contre la misère à Madagascar depuis près de trente années – affectueusement appelé «père Pedro» -, fait l’objet d’un hommage à travers La Cité d’espérance du père Pedro , une galerie de portraits signée Pierre Lunel aux Éditions du Rocher. Des personnes rencontrées à Akamasoa, cette ville-association fondée par le prêtre qui reloge et fait travailler 25.000 familles de la célèbre décharge d’Andralanitra, près de Tananarive.

LE FIGARO.- Akamasoa serait-elle un «business model» de la lutte contre la pauvreté, puisque vous appelez tous les États à dupliquer votre action?

Père PEDRO.- Les gens n’imaginent pas ce qu’on a fait avec Akamasoa… Une œuvre concrète, à portée de main, modélisable et exportable. C’est ça, mon ambition: la faire connaître pour que les gouvernants du monde entier puissent la dupliquer sur leur sol. Les recettes de la fraternité n’ont pas de nationalité. Je veux leur montrer, preuves en main avec le …

LE FIGARO 🔸

Bernard Massarini

Bernard Massarini

Coordinateur de la Famille Vincentienne en France Il fait partie de la communauté Lazariste au Berceau de Saint Vincent de Paul
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