Saint Vincent de Paul et l’internement des mineurs au XVIIe siècle

Au XVIIe siècle, saint Vincent de Paul inaugure une attitude originale à l’égard de la pauvreté et de la correction des mineurs. Son action n’est pas séparable de la perspective générale du siècle et du comportement ancien de l’Église, mais elle dépasse largement les buts sociaux et d’ordre public de l’Hôpital Général mis en œuvre à partir de 1612 et surtout 1685. On peut ainsi attribuer à saint Vincent de Paul la paternité des institutions nouvelles inspirées, à la fois, de sa doctrine éducative de l’enfance malheureuse et des pratiques monastiques traditionnelles.

Jean-Paul II

Étudiant polonais en philologie, il joue dans un groupe de théâtre antinazi et entre au séminaire clandestin en 1942. Ordonné prêtre en 1946, après des études à Rome et en France, il est prêtre en Pologne communiste en 1948 auprès de la jeunesse. Après sa thèse sur l’amour, particulièrement conjugal, le cardinal Sapieha le nomme à l’université. Il devient, en 1958, le plus jeune évêque polonais. Il s’oppose au matérialisme, notamment en demandant une église à Nowa Huta.

Brève Introduction aux Actes des Apôtres

On peut lire dans le livre des Actes l’histoire de l’origine de l’église, sa naissance et son devenir. La Passion-Résurrection, les apparitions du Ressuscité, l’Ascension et la Pentecôte constituent les événements qui expriment son origine divine. Le récit des miracles, des signes et des prodiges, confirme la Parole prêchée par les missionnaires.

Saint François Régis CLET

C’est comme un homme en marche auquel nous fait penser Saint François Régis Clet dont nous célébrons la mémoire ce 18 février. Après avoir vécu les ravages de la Révolution française, il a demandé à partir en mission à l’étranger. C’est en Chine qu’il va être envoyé comme missionnaire, arrivant à Macao le 15 octobre 1791.

Jean-Gabriel Perboyre

Rien n’arrive par hasard. Ni la vie, ni la mort, ni la vocation. JEAN-GABRIEL PERBOYRE naquit à Mongesty, près de Cahors, dans la France méridionale, le 6 janvier 1802, dans une famille qui donna à l’Église trois Lazaristes et deux Filles de la Charité. Dans un tel environnement, il respira la foi, il reçut des valeurs simples et saines et comprit le sens de la vie comme un don.